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 Dakota Anazova

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Dakota Anazova

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Messages : 2
Date d'inscription : 12/02/2011
Age : 31

MessageSujet: Dakota Anazova   Sam 12 Fév - 13:58

~ I.D. ~


Nom : Anazova
Prénom : Dakota
Surnom : ceux qui m’en ont donné l’ont regretté..
Âge : 31 ans
Lieu de naissance : Chicago, Michigan
Orientation sexuelle : Bisexuelle
Métier : « Diplomate », transporteuse
Groupe : Coldheart

~ INSIDE ~


Caractère : (7 lignes minimum)
Le sale traître gisait à présent dans son propre sang, hurlant de douleur, rampant pour rassembler les morceaux de doigts que je venais de lui couper avec le couteau de chasse de papa.
« Je crois qu’il a eu son compte Dak’ » me lança Jensen, tout évitant soigneusement mon regard. Je balançais un coup bien placé au sous-homme qui à présent pleurait comme un bébé, avant de venir coller une droite à celui qui se permettait d’apporter un avis aussi inutile que déplacé sur la suite que je devais donner aux évènements.
« Garde tes conseils Jensen. Tu sais très bien qu’ils m’intéressent tout autant que ta première dent de lait, alors fais nous plaisir et économise sa salive. Rends-toi plutôt utile en te débarrassant de cette vermine. Il servira d’exemple pour tous ceux qui pensaient pouvoir se faire un peu de blé en détournant la came de la patronne. »

Même si tout un tas de qualificatifs sont employés à mon sujet, la plupart de mes collaborateurs s’accordent sur le fait que je suis quelqu’un d’irritable, d’emporté, et quelque peu imprévisible. J’admets que j’ai la détente plutôt facile, surtout lorsqu’un imbécile croit pouvoir me doubler sans être inquiété. Je ne suis cependant pas assez stupide pour agir avant d’avoir réfléchi aux éventuelles conséquences de mes actions. Chaque décision est pensée, analysée, afin d’obtenir les meilleurs résultats avec le minimum de désagréments, de mon côté du moins.
Le monde dans lequel j’évolue depuis toujours ne fait aucun cadeau ; la loi du plus fort seule domine, et je m’y plie sans broncher. Pour survivre il faut être respecté, craint ; mon caractère n’est ainsi que le reflet d’une réalité bien moins réjouissante que la soupe servie par les soaps américains. Punir avant d’être puni, tuer avant d’être tuer, tel est mon leitmotiv.


Principale qualité : Si je devais en choisir une, je dirais ma capacité à trouver assez rapidement des solutions aux problèmes les plus épineux, tout en gardant un total contrôle.
Principal défaut : Probablement mon sale caractère, bien qu’en ce qui me concerne c’est une protection indispensable à ma survie.

~ OUTSIDE ~


Description physique : (5 lignes minimum)
« La première fois que je l’ai vu, j’ai cru que c’était l’une des putes du manoir. Attendez l’erreur était humaine, vous verriez comment elle est gaulée… 1m75, assez athlétique, en même temps avec son boulot vaut mieux pour elle ! Cheveux blonds assez longs et raides, yeux bleus, mais bleu glacial vous voyez. Quand elle vous a dans sa ligne de mire, vous le sentez passer ! Après niveau vestimentaire, je dois dire qu’on a déjà vu mieux. On ne peut pas dire qu’elle soit aussi sexy que les autres nanas du manoir. C’est plus pantalons-débardeurs et bottes militaires que minis jupes et talons hauts ; mais je dois bien reconnaître que pas mal de gars ici rêveraient bien tout de même de se la taper ! (Rires lourds) » Manuel, ancien mulet pour le compte du Coldheart. Cet abruti est mort d’overdose, après une course poursuite avec les flics qui s’est soldée par l’explosion de deux des ballons de coc’ qu’il avait dans le ventre. C’est pas plus mal, il était trop bavard.

Ce qu'il traîne toujours sur lui : le Colt M1911 offert par mon père, ma première arme, mon porte bonheur.

~ STORY ~


Histoire : (15 lignes minimum, si vivant dans la vallée depuis plus d'un an, pensez à parler du tremblement de terre et de son impacte dans la vie de votre personnage)

L’histoire de ma vie commence par la rencontre de deux êtres dans l’état du Dakota, d’où mon prénom. Andreï Anazova, d’origine russe, et Tatiana Logan, américano-ukrénienne, se sont trouvés et ont décidé de mener leurs vies côte à côte. Je suis née à Chicago deux ans après leur rencontre, et j’ai passé les premières années de ma vie à jouer dans le bar qu’ils avaient acheté ensemble, et qui servait alors de couverture à toutes sortes de trafics dont j’ignorais alors l’existence. Car il me faut vous expliquer que ma famille n’a jamais vraiment été comme les autres. Mon père était l’un des membres de la « Bratva », aussi appelée « Mafia rouge ». Son père, et son grand-père avant lui, premier à avoir quitté sa Russie natale, avaient eux-mêmes fait parti de cette organisation. Il s’agissait donc là d’un « héritage familial » avec lequel ma mère avait dû composer, acceptant la situation par amour bien qu’elle redoutait au quotidien que nous ne finissions tous attachés à un bloc de ciment au fond du lac Michigan, ou abattus lors d’un des divers règlements de compte qui pouvaient de temps à autre secouer la ville. Car, même si la mafia rouge était relativement crainte par les différents gangs organisant la ville, la guerre qu’ils se menaient tous pour avoir le monopole du marché de la drogue entraînait des pertes de tous les côtés, et nous n’étions pas à l’abri d’être les suivants sur la liste.

Même si mon père aurait préféré avoir un garçon, il était hors de question que l’héritage meurt avec lui. Ainsi, dès l’âge de six ans je fus inscrite dans une école d’arts martiaux ; alors que les autres petites filles jouaient à la poupée et apprenaient la danse, moi j’apprenais le self défense, et j’observais mon père et mon grand père mener leurs affaires, manier les armes, et parfois même punir les traîtres. Ils m’inculquèrent des valeurs telles que la loyauté, la fermeté, la violence aussi, et ce « pour mon propre bien ». J’apprenais et j’imitais sans broncher, tenant ma première arme le jour de mon dixième anniversaire.

Quelques semaines après cet évènement, peu avant Noël, une bombe explosa dans le bar, entraînant la mort d’une mère que je ne voyais que comme une ombre suivant le mouvement, résignée, et mon grand père, cet homme intraitable et froid. Mon père et moi nous retrouvions seuls, constatant du drame en rentrant de l’école, restant à distance de la police et des pompiers, alors sur les lieux. Ce fut la dernière fois que je vis Chicago, quittant précipitamment le pays pour se réfugier quelques temps là où mon père disait avoir un contact sûre : la Colombie, berceau de la drogue, et nouveau lieu de vie. Je fus ainsi élevée dans une villa ultra sécurisée, suivant des « cours à domicile », cours essentiellement centrés sur les arts martiaux, le maniement des armes, et le fonctionnement du marché de la drogue. J’étais le parfait petit soldat, me forgeant un caractère aussi dur que celui de mon modèle, mon père, n’hésitant pas à me battre avec les autres enfants, puis adolescents, qui composaient mon entourage trié sur le volet.
La petite fille devint rapidement une jeune femme de poigne, et, bien que j’appris dès mon plus jeune âge à contrôler mes émotions afin que celles-ci ne nous mettent pas moi et mon entourage en péril, je tombais rapidement sous le charme de Diego, mon maitre d’arme comme j’aimais à l’appeler, de dix ans mon aîné. Je le travaillais pendant plusieurs années au corps, avant que finalement il ne tombe sous mon charme, le jour de mon dix-septième anniversaire. Ce fut le début d’une relation explosive, mêlant les petites missions de transport de came qu’on voulait bien confier aux jeunes les plus performants, la prise de drogue et les nuits d’ivresse. Ce schéma dura plusieurs années, au cours desquelles je montais progressivement dans la hiérarchie colombienne, faisant la fierté de mon père, et celle de celui qui devint mon mari peu après mes 21ans. Le transport, les négociations, le nettoyage devinrent mon quotidien, et j’aimais me frotter au danger, sentir la proximité de la mort. Je tournais à l’adrénaline, et parfois à la coc’, mais en gardant toujours tout sous contrôle.

Mais la vie vient toujours nous prouver à un moment ou un autre qu’on ne peut tout contrôler. Diego s’enfonçait progressivement dans son addiction pour la came, ses gestes devenant moins assurés, jusqu’à ce qu’il finisse par faire capoter toute une opération, au cours de laquelle mon père et lui trouvèrent la mort, alors que je fus atteinte par deux balles, restant plusieurs jours dans le coma. Le réveil fut douloureux, la rééducation longue, et lorsque l’un des membres de la mafia rouge vint me proposer de venir poursuivre mon travail à Moscou, j’acceptais sans hésiter, désireuse de quitter ce pays où j’avais perdu ma famille et mon amour. Quelques années passèrent ainsi, au cours desquelles je gérais les relations avec la Colombie, menais quelques opérations clandestines, tuais quelques personnes indésirables. Le vide s’était emparé de moi, et désormais je ne vivais que pour mon boulot ; tout attachement était proscrit, les contacts physiques n’avaient lieu que pour satisfaire des besoins primaires, mon statut au sein de la pègre russe me donnant accès aux hommes et femmes dont j’avais alors envie. Lorsque je ressentis de nouveau le besoin de changer d’air, Youri, chef de la mafia rouge, qui m’avait pris en affection, finit par me proposer de retourner aux Etats-Unis travailler pour Nikita Petrovna, que je connaissais de réputation. Je fis alors mes bagages, et partis pour Velvet Valley, ville qui se remettait alors à peine d’un tremblement de terre. Après avoir passé tout un tas de tests, que je passais sans opposer la moindre résistance, comprenant le besoin qu’avait Mme Petrovna de s’assurer que j’étais digne de confiance, je pris la nouvelle place qui était la mienne, et m’assurais que chaque chose était bien à sa place, ayant carte blanche pour opérer tous changements nécessaires au bon fonctionnement d’une machine déjà bien huilée.


~ YOU ~


Nom/Surnom : Batgirl
Age :24 ans
Avatar : (nom de la célébrité choisie) Ali Larter
Comment avez-vous connu Velvet Valley : disons que je suis une vieille connaissance !!
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Dakota Anazova
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