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 Barbare Ella

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Ella MacAlistair

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Messages : 38
Date d'inscription : 12/12/2009
Age : 37

Feuille de personnage
Âge du personnage : 29 ans
Profession: Nettoyeuse
Ouvert au RP: Oui

MessageSujet: Barbare Ella   Sam 12 Déc - 16:07

~ I.D. ~


Nom : MacAlistair
Prénom : Ella
Surnom : Ella ! C'est Ella, mon nom ! Et rien d'autre !
Âge : 29 ans
Lieu de naissance : Velvet Valley
Orientation sexuelle : Hétéroflexible (ouverte aux expériences)
Métier : Nettoyeuse et occasionnellement fille de joie pour certains cas spéciaux.
Groupe : Coldheart


~ INSIDE ~


Caractère :

Je suis une bonne personne, c'est vrai. J'ai le coeur sur la main et je suis toujours prête à aider quiconque est dans le besoin. Du moins, quand je suis sobre. Malheureusement, mon principal défaut, ma gourmandise, s'étant bien au-delà de la simple nourriture. Je suis une dévoreuse, certes, mais je suis également une alcoolique. Je bois jusqu'à plus soif. Et je bouffe aussi des anti-dépresseurs (Xanax, Lithium, n'importe quoi) comme des friandises. Tout ce qui peut me faire perdre un peu (ou beaucoup) la tête est bon à prendre. Je suis donc une personne constamment en déséquilibre, je vis dans mon monde, dans ma tête.
De par mes vêtements, je suis caméléon, mais n'allez pas vous imaginer que je passe inaperçue. Ça non ! Quand j'entre dans une pièce, on me remarque. Je le dit et redit, je suis plus femme que femme. Je suis exubérante. Je parle beaucoup et très fort. Je suis extrêmement émotive, à un point que vous ne pouvez imaginer. Mes émotions sont des montagnes russes dont chaque chute et chaque virage sont complètement imprévisibles. Je suis une caricature de la femme moderne. Je suis excentrique et manifestement un peu folle.
Vous avez dit folle ? Vous vous êtes bien regardé ?
Mais surtout, je porte en moi une très grande tristesse, celle de la mort de mon frère. C'est pour cette raison que je me gave de tout ce qui peut altérer mon jugement. J'essaie de fuir la peine et le vide laissés par la disparition de Mario. Je suis meurtrie, voir dépressive. Alors je compense en riant très fort, en me parant de boas à plumes et de paillette, en me réfugiant dans mon imaginaire, mon personnage, Ella...


Principale qualité :

Je suis une bonne personne, au fond. Si je vois quelqu'un dans le besoin, je l'aide, sans me poser de question. Je suis incapable de passer devant un mendiant sans lui donner la monnaie que j'ai, je suis incapable de voir une personne étendue sur le sol sans m'arrêter pour vérifier si elle va bien. Je suis consciente que cela pourrait m'attirer des soucis mais c'est plus fort que moi.

Principal défaut :

Certains diront la rancune et c'est vrai que je n'oublie pas le mal qu'on me fait, par contre, mon principal défaut est la gourmandise, péché mortel rappelons-le. Dieu ne voulait pas que l'Homme se gave et Dieu sait que je Lui désobéis le plus souvent possible... Disons que j'ai maille à partir avec le Créateur...


~ OUTSIDE ~


Description physique :

Je suis femme jusqu'au bout des ongles. J'ai dû me battre pour cette fille en moi et je l'extrapole, je suis plus femme que femme, la féminité tant réprimée est enfin libérée et elle est folle, extravagante. Tout ce qui est femme est moi. J'ai les cheveux longs parfois raides, parfois bouclés. Je suis parfois rousse, parfois brune, parfois blonde. J'ai un paquet de perruques et je me teints la chevelure fréquemment. J'aime me déguiser, je suis toujours différente. Je suis toutes les femmes.
Est-il nécessaire de parler de ma trousse de maquillage ? J'aime les cosmétiques, les fards, les paillettes, les brillants, les artifices. Et les vêtements ? Je suis un caméléon. Mes parures sont mes déguisements. Je traverse les époques, les styles, j'ai de tout ! De la punkette à la robe de bal en passant par la camée Peace and Love ou la disco queen ou encore la garçonne des années 30. Je suis une machine à voyager dans le temps. Je change de style comme certains changent de chemises. Un mouchoir au creux du pantalon, je suis chevalier d'Éon...
Mais sans contrefaçon, sans tous mes artifices, de quoi ais-je l'air ?
J'ai de beaux grands yeux marrons très expressifs mais aux paupières tombantes. Des yeux de Manga, me disait mon frère. J'ai une peau naturellement très blanche mais je passe mon temps sous les UV pour contrer ce détail. J'ai des lèvres très pulpeuses, merci au collagène et à mon chirurgien. Je ne suis pas très grande mais je compense avec des talons aiguilles dont la devise est : Toujours plus hauts. Suivant mon décolleté, vous trouverez ma fierté; ma poitrine. J'ai de superbes seins de silicone à faire pâlir de jalousie n'importe quelle femme un tantinet mal dans sa peau. Si votre regard poursuit sa route, vous trouverez mon ventre plat que ma gourmandise n'a pas enflé (je travaille mes abdos avec une rigueur exceptionnelle). Cependant, je ne laisserai pas votre regard poursuivre sa route au delà de mes hanches.
Car j'ai ce je-ne-sais-quoi que les autres n'ont pas, qui vous mettrait dans un drôle d'état... Vous savez, Ella elle l'a...


Ce qu'il elle traîne toujours sur lui elle :

Un de mes jolis sacs à main griffés... Et griffés vous serez si vous cherchez à savoir ce qu'il y a dedans !


~ STORY ~


Histoire :

La voiture s'arrête enfin devant l'adresse recherchée. Je suis nerveuse, j'ignore ce que j'aurai à faire. J'ignore l'étendu des dégâts. Je n'attends pas que le chauffeur m'ouvre la portière, je l'ouvre moi-même et m'extirpe du véhicule. Je suis une femme, pas une handicapée. Cela dit, mon féminisme en prend un coup quand je pense que ce type est payé à conduire l'un et l'autre ici et là alors que moi, une jeune femme délicate, je me tape le boulot merdique. Il pourrait m'aider un peu mais non, il reste là, derrière son volant.
Mais bon, mon job, c'est mon job et je préfère encore faire le ménage plutôt que faire la pute, alors, c'est le moindre des maux. J'avance sur la pelouse vers l'immeuble en décrépitude. Comment peut-on vivre là-dedans ? Comment ais-je pu éviter de me retrouver là-dedans ?
Et j'avance sur la pelouse avec mes bottines à talons hauts et je me dis que ce n'était pas l'idée du siècle de mettre ces chaussures pour aller faire le ménage mais je préfère le style à l'utile. Je suis une carte de mode, accroc aux magazines, à la carte de crédit, et à Rodeo Drive. Je bave littéralement sur les nouvelles chaussures, je cours les défilés de mode et, à la fois par amour de la mode et par haine contre le Tout-Puissant, ma bible est le Vogue. J'ai toujours voulu me retrouver dans ces magasines mais bon, avec le physique que j'ai, ça ne le fait pas. Quand j'étais gamine, je dévorais déjà ces articles sur papier glacé en espérant m'y retrouver, répondre à leurs questions superficielles, me faire prendre en photo. J'aurais gardé précieusement ces revues où ma vie aurait été interrompue par des articles plus courts et des pubs de parfums à pages dépliantes.


Ton film préféré : Ghost
Ton livre préféré : L'Alchimiste
Ton chanteur préféré : Chris Isaak
Ta chanteuse préférée : Madonna
Ton pays préféré : L'Afrique

Mais non, je ne suis pas si conne que ça mais je me serais fait une joie de répondre à ces questions futiles de magazines féminins comme si ça pouvait intéresser l'univers entier ce que j'écoute dans mon I-pod.
Mais bon, mes rêves brisés et mes conneries ne vous intéressent pas. Vous voulez lire ma vie comme si je l'avais raconté au Vogue. Et bien c'est comme dans le Vogue que je vais vous la raconter... (article à suivre à la page...)


SAUT AU MOMENT OÙ je vous parle de mes parents, la voix qui tremble, les yeux humides et je porte des lunettes à montures épaisses noires, j'ai les cheveux noirs et courts, je porte une robe rouge à gros pois blancs et je me la joue nostalgique genre Pink Lady dans Grease...

Trois ans avant ma naissance, ma mère a rencontré mon père au travail. Elle était secrétaire, lui, vendeur. Elle avait déjà un copain à l'époque mais il était plutôt méchant avec elle. C'était un alcoolo un peu agressif et ma mère le soupçonnait de la tromper. Bref, pas le genre de type qu'on veut pour père de nos mômes. Cependant, elle avait peur de le larguer, peur qu'il devienne violent et s'en prenne à elle. Donc, celui qui allait devenir mon père accepta gentiment de l'héberger chez lui quelques temps. La fin de l'histoire ? Elle n'a plus jamais déménagé. Faible, triste et fragile, ma mère était alors vulnérable et mon père en a profité pour lui mettre le grappin dessus. Passion folle ou fruit du désespoir, c'est à vous de voir.
Deux ans plus tard, ma mère est tombée enceinte de mon frère Mario. Leur premier fils fût leur fierté. Mes parents sont de bons parents, et Mario fût choyé, gâté, chouchouté. Non, ce n'est qu'avec moi que tout s'est gâché...
À peine un an après la naissance de Mario, un des ovaires de ma mère fût de nouveau fécondé. Et comme par magie, j'ai prit vie, là, dans le ventre chaud de ma mère. Avoir su, j'y serais resté. Ce n'est pas ma faute, ni celle de la société. C'est Dieu, le Créateur Lui-même, qui a tout mélangé. Il a fait une erreur, Il s'est mélangé les pinceaux et neuf mois plus tard, je suis née avec un...


RETOUR À L'ARTICLE PRINCIPAL, une entrevue avec la grande Ella MacAlistair, que fait-elle à ce moment même ?

J'hésite devant la porte de l'appartement.
Je plonge la main dans mon élégant sac Luis Vuitton pour en sortir un bien moins élégant sac Ziploc rempli d'une poudre blanche. Du calme, les amis. Ce n'est pas de la coke. Je ne suis pas assez folle pour me balader en ville avec une quantité de drogue qui m'enverrait en prison sur-le-champ sans passer par GO. Et puis j'ai cassé la coke le jour où j'ai quitté le trottoir, je me contente des pilules maintenant. J'ouvre le sac et, du bout des doigts, je prends de la chaux que j'étale sur ma lèvre supérieure. Je referme ensuite proprement le sac et le remet dans mon sac (l'arbre est dans ses feuilles). J'ignore ce que je trouverai dans cet appartement mais je préfère ne pas prendre de risque. Quiconque a déjà senti l'odeur de la mort sait de quoi je parle...
Je frappe doucement à la porte puis je la pousse. Tout de suite, je vois les toilettes presque aussi sales que vous pouvez l'imaginer. Je poursuis ma route, marche le long du couloir quand j'arrive au salon. Et là, un mec attend, me regardant comme s'il voulait me tuer. Je n'ai pas peur tout de suite, un regard n'a jamais tué personne en quel cas je serais une tueuse en série. Mais ce que je vois ensuite, c'est le flingue qu'il pointe sur moi et je sais que lui, il a déjà tué quelqu'un... (article à suivre à la page...)


SAUT AU MOMENT OÙ j'assiste au procès du bâtard qui a assassiné mon frère, j'ai la peau très blanche, un rouge à lèvres carmin, je suis blonde aux cheveux très longs, je porte un élégant tailleur noir, de superbes escarpins noirs, un voile noir sur la tête et recouvrant mon cou, des verres fumés Gucci.

Je l'ai regardé très longtemps, ce mec. Les tueurs sanguinaires restent calmes. Pas lui. Lui, il jouait son jeu à merveille. Il avait l'air effrayé, nerveux, inquiet... Innocent... Il savait comment attendrir le jury et son avocat était un as. Pourtant, il n'avait pas l'air si fragile la première fois que je l'ai vu.
Il était dans un bar. Il a séduit Mario, mon frère homosexuel. Mario m'a planté dans ce bar de tapettes et l'a ramené chez lui. Mon frère était chirurgien. Il était très intelligent. Mais devant la chair, l'homme est faible. Le lendemain, j'ai su que mon frère était mort. Le type était un homophobe qui traînait dans les bars et tuait de l'homo. Trente coups de hache, m'ont dit les flics. Comme pour me réconforter, ils ont ajouté que c'est le premier qui l'a tué, un coup dans la tête. Il n'a pas senti les autres. Je n'ai pas senti de soulagement...
Et je l'ai observé ce type, jours après jours, au banc des accusés. La frustration et la haine au coeur. Je n'ai jamais haïs personne comme ça. C'est à ce moment-là que j'ai rencontré Shawn. Jour après jour, nous détestions la même personne avec la même rage. Ce n'était pas de l'amitié entre Shawn et moi, du moins, pas au début. C'est juste que d'avoir un ennemi commun, ça crée des liens...
Et j'ai vu des témoins, des psychologues, des médecins, des policiers passer et raconter leur version des faits. Puis, ce fût mon tour. Étant témoin, je n'allais pas y échapper. Le procureur se leva donc puis, de sa voix forte et retentissante, il prononça :
- Je demande Monsieur Marc MacAlistair à la barre !


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Je me présente.
Je suis Ella, je suis venue pour t'aider, sale con, alors baisse ton arme, je ne veux pas de ça sur moi. Il me regarde, nerveux comme s'il avait bu quinze tasses de café en une heure. Il se gratte la tête et commence des "Ho non !" à répétition. Je sais, ils me font ça tout le temps. Ils me voient arriver avec mes seins et mes souliers à talons hauts et ils se disent que je me suis forcément trompée d'adresse. Ben non, c'est moi qui suis là pour t'aider. C'est moi le gros colosse qui va réparer tes bévues et effacer tes traces. C'est moi le Jean Reno de Nikita...
Je soupire, je n'en peux plus. Il faudrait vraiment que ma patronne se décide à dire à ses sbires que l'aide dont ils ont besoin viendra d'une jolie nana et non d'un mec baraqué qui se la joue Terminator. La surprise serait moins grande et ça m'éviterait de toujours devoir me taper cette scène d'incrédulité.
Découragée, je regarde autour de moi et c'est là que je vois le mec, les yeux écarquillés, un trous de balle dans le front, du sang qui dégouline sur son canapé où il est assis, canapé maculé de bouts de cervelles et de crâne... Là, je suis vachement en colère ! Je déteste avoir à détacher les canapés... (article à suivre à la page...)


SAUT AU MOMENT OÙ je vous dévoile mon secret que vous avez déjà compris si vous n'êtes pas totalement crétin et où je vous raconte mon enfance, les cheveux châtains beaucoup trop courts, du chocolat au coin de la bouche et sur le T-shirt, avec des pantalons jogging bleus achetés dans une grande surface, les pieds dans des escarpins crème trois fois trop grands.

- Félicitation Madame MacAlistair ! Vous avez un beau petit garçon...
Je suis une fille, point final. Je suis simplement née dans le corps d'un garçon. La société m'attribuera plus tard l'étiquette de transgenre, de trannie ou pire, de MTF (Male To Female), mais quand j'étais gamine, je ne savais rien de tout cela. Tout ce que je savais, c'était que je suis une fille. Je volais le maquillage de ma maman, je me glissais dans ses talons hauts ou dans ses bas nylons. Je déchirais mes vêtements de petit garçon quand on me forçait à les mettre. Ni mon père ni ma mère ne voulaient rien entendre. Le seul qui avait un peu de compassion pour moi, c'était mon frère, Mario. Dès qu'il le pouvait, il volait du maquillage ou encore des boucles d'oreilles ou autres bijoux de pacotille pour me les offrir. Je pense qu'il a toujours voulu une soeur et j'étais un peu sa poupée qu'il habillait et coiffait à sa guise.
Un jour, la soeur de ma mère lui suggéra que j'étais peut-être homosexuel... Quelle conne ! Bien sûr, j'ai toujours aimé les hommes mais c'est parce que je suis une femme, m'enfin, les imbéciles n'y comprendront jamais rien.
La petite école, je ne vous raconte pas l'horreur. J'ai été rouée de coups, insultée, humiliée. Mais au fond de moi, je savais que tout cela allait passer. J'étais avec mon frère et c'est tout ce qui comptait.
Un jour, quand il est devenu assez vieux pour réellement comprendre l'impacte de ces mots, il me fît la promesse qu'un jour, il allait faire de moi ce que je suis réellement; une femme. Et vous savez quoi ? Il est devenue chirurgien ! Je ne m'enfle pas la tête mais j'imagine que c'est un peu grâce à moi...
Une fois chirurgien, Mario nous a tous surprit quand il nous a annoncé son homosexualité. Nul besoin de vous dire que mes parents on pleuré et hurlé. Ils se sont accusés l'un et l'autre d'être responsable de ce qu'ils appelaient nos "défauts". Mon frère et moi avons alors quitté le foyer familial et nous ne les avons jamais revu.
Dès lors, il n'était plus question de me prénommer Marc, cet affreux pseudonyme choisi et imposé par mes géniteurs. Mario et moi avons cherché à féminiser Marc et nous avons arrêté notre choix sur Marcella. Entre les mains de mon frère, j'étais sa poupée...
Quand il s'est sentit suffisamment en confiance pour faire de moi une femme, il a commencé les opérations. Il a scié les os de mon front, il m'a refait les lèvres, m'a cassé puis reconstruit le menton, il m'a affiné la taille mais surtout, il m'a offert ces superbes seins bien gros et pleins de silicone. Pendant ce temps, je suivais un régime d'hormones dévastateur. Il ne restait que ma bite et mes testicules...
Mais Mario n'a jamais terminé son oeuvre...


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J'essaie de comprendre ce qui s'est passé.
Le type ne m'aide pas beaucoup. Il n'arrête pas de pleurnicher, de dire que Nikita va le tuer mais il a tort. Je le rassure, si Nikita voulait le tuer, ce n'est pas moi qu'elle aurait fait venir. Il me croit. Il me croit car il sait. Je ne me serais pas pointé là sans flingue à la main et franchement, je n'ai pas une tête de tueuse à gage. En fait, le type qui flippe et qui a peur de mourir, c'est LUI, entre autres, que la Petrovna aurait fait venir pour un meurtre...
Il se décide enfin à me raconter. Il était juste là pour récupérer de l'argent, juste pour faire un peu peur au type qui n'aura plus jamais peur de rien. Le coup de feu, c'était un accident. Il tente de me convaincre qu'il ne voulait pas, qu'il a même essayé de le réanimer. Je n'arrive pas à y croire. Essayer de réanimer un type qu'on vient de tirer en pleine gueule... Mais faut vraiment être con ! Je lui demande de m'aider à transporter le corps jusque dans la baignoire. Il me demande pourquoi la baignoire. J'envie sa naïveté... (article à suivre à la page...)


SAUT AU MOMENT OÙ je vous raconte comment je suis devenue nettoyeuse avec des mules compensées en vinyle à boucles et talons de 12 centimètres et rien d'autre que mon N°5 de Chanel.

Je savais dès le départ que ça allait partir en couille (je sais, je suis consciente de l'absurdité mais c'est l'expression qui convient). Je suis une fille, OK, mais je ne peux pas me prostituer comme les autres filles, la dure expérience de la rue m'en a convaincue...
Alors donc, j'étais au salon du manoir Coldheart, je buvais de l'alcool, souriais, faisais la belle. Je faisais parti du décor, en sommes. Puis, il y a eu ce type de New York, je le sais car il n'arrêtait pas de s'en vanter. C'est quoi cette fierté si singulière aux new-yorkais ?
Alors, le type a clairement prit quelque chose, speedball, snowball qu'en sais-je ? Tout ce que je sais, c'est qu'il est défoncé et soudainement, il décide que je l'intéresse. J'ai voulu lui dire, hein ! Je lui ai dit que j'étais spéciale, que je n'étais pas comme les autres filles mais il n'a rien voulu entendre. Et puis quand cette conne de pute s'en est mêlée à me dire devant lui que je ne pouvais pas refuser de clients, j'étais bien dans la merde. Mais de quoi elle se mêlait, de toutes façons ? Je ne pense pas qu'elle savait, elle était sûrement nouvelle. Le genre de nouvelle qui à peine arrivée se met à bosser tout le monde. On a tous eu un collègue de travail comme ça, ben oui, c'est la même chose chez les putes.
Alors, je me suis retrouvée dans ma chambre, avec le mec complètement stone qui m'embrasse à pleine bouche. Je n'arrive même pas à le repousser assez longtemps pour lui dire que je suis un mec que déjà, il met la main sur mon paquet surprise...
Là, le mec entre dans une colère noire. Ça ne lui va pas du tout d'avoir embrasser un mec sans le savoir et il me pousse parterre, me donne des coups de poings, de pieds. J'en arrive rapidement à la conclusion que si je ne veux pas finir comme mon frère, je dois faire quelque chose. Alors, j'ai cherché de la main un objet assez lourd, j'ai pris ma lampe de chevet puis, avec toute la force du désespoir, je l'ai écrasé sur son crâne. Le type est tombé sur le dos mais je n'allais me sentir en sécurité que lorsque j'allais voir son cadavre. Pas question de laisser filer un bâtard comme le tueur de mon frère s'en sortir. Pas encore. Alors, j'ai pris un morceau de verre de la lampe brisée et je lui ai ouvert la gorge et je l'ai regardé mourir.
C'en était trop pour moi. J'étais venu au Coldheart pour la sécurité que Nikita m'offrait et il était hors de question que je risque ma vie encore une fois. J'étais décidée à faire ma valise. Mais je me suis dis qu'on ne quitte pas une mafieuse comme ça. Encore moins avec un cadavre sur le plancher. Alors il m'est venu l'idée obsessive de tout nettoyer. Le sang, oui, mais aussi chacune de mes traces, de mes empreintes... Je nettoyé comme une folle pendant des heures. Je crois que le mec avait fini de saigner et que tout était clean dans la chambre (mais je continuais à tout frotter) quand on a cogné à la porte. Ce n'était pas un agent de sécurité. Ce n'était pas un homme de main. C'était elle...
Elle a dû pressentir que quelque chose n'allait pas ou alors, il était clair que je faisais une crise et les autres filles m'ont entendue, je ne sais pas. Mais elle était là. Elle a regardé l'était du cadavre. Elle a regardé l'état de la pièce. Je lui ai dit que je voulais m'en aller mais elle a levé son index. Elle a dit qu'elle avait peut-être un autre boulot pour moi. Elle a dit qu'elle allait envoyer quelqu'un pour m'aider à transporter le corps jusque dans la baignoire. Je lui ai demandé pourquoi la baignoire. Elle m'a répondu :
- Tu t'y connais en acides ?



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Je finis de nettoyer le canapé alors que le type nettoie les murs de toutes empreintes digitales. Pas question qu'il me regarde bosser les bras croisés. On finit le boulot tranquillement (dans ce job, faut pas être pressée) puis, quand je suis satisfaite, nous ressortons enfin de ce taudis. Le type reprend sa voiture, moi, je remonte avec mon chauffeur. Je le plaints, le pauvre type. Il devra rendre des comptes à Nikita et si elle lui a laissé la vie sauve jusqu'à maintenant, c'est pas dit qu'il en sera de même quand elle saura toute l'affaire...
Je me cale sur mon siège arrière, exténuée du boulot que je viens d'accomplir. Du bout des ongles au vernis écaillé, j'essuie la chaux que j'ai encore sous le nez. La voiture traverse Velvet Valley, la ville comme mon corps, en reconstruction... (article à suivre à la page...)


SAUT AU MOMENT OÙ je vous raconte ma pathétique déchéance qui m'a menée dans les griffes de la rouquine mafieuse et pour l'occasion, je suis une rousse flamboyante avec rouge à lèvres orangé avec une magnifique robe verte très décolletée et escarpins noirs, soudain, entre les cheveux et la robe, je me dis que je dois ressembler à Poison Ivy dans Batman mais je suis canon, alors ça passe.

C'est Dieu qui a fait de moi une transsexuelle et c'est la société qui a fait de moi une pute. Soyons clair ! Si la société avait été plus ouverte d'esprit, je n'aurais pas eu de difficulté à me trouver un petit boulot peinard au supermarché ou ailleurs. Mais essayez de postuler avec un prénom masculin ET une paire de nichons en ballons. Vous allez rapidement vous retrouver à la rue financièrement ET physiquement. Vous allez être rejetée de partout et c'est dur à prendre...
Avant de m'abaisser à faire la Roxane, je voulais tout tenter. J'ai pensé que les films pornographiques qui mettent en scène les trannies devaient trouver preneurs et aussi, il en fallait bien pour jouer dans ces films. J'ai gober du LSD et pleuré un bon coup avant de cogner à la porte de Virgil Simpson. Le pornographe m'a évalué sous toutes mes coutures avant de me faire un prix. Cinq cents dollars. J'aillais me mettre à nue, me faire faire des choses que je n'ose même pas nommer, immortaliser le tout sur une vidéo tout ça pour cinq cents dollars. Et il ne faisait que deux films "trans" par année alors même avec du succès, ça ne valait pas le coût Je suis sortie du bureau avant d'éclater en sanglots devant lui. Je ne pouvais pas.
Désespérée, j'y suis aller faire le trottoir. Avec peur et dégoût. J'ai fait ce que je devais faire pour survivre... C'est là que la drogue est entrée en ligne de compte. Il faut prendre quelque chose pour se vendre puis, le fameux cercle vicieux, il faut se vendre pour prendre de la drogue.
Et c'est par une nuit chaude que Nikita est apparue dans sa limousine. Elle m'a parlé, m'a dit que j'étais belle, m'a offert de la coke. Elle m'a fait monter dans sa voiture. Là, elle m'a expliqué que ses filles étaient plus en sécurité que dans la rue. Elle m'a offert une place. Je lui ai dit que j'étais un peu spéciale en écartant les jambes, trop stone et sans honneur pour me soucier de ce qu'elle allait en penser. Elle a simplement répondu qu'elle avait aussi des clients un peu spéciaux...


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Je sors de la voiture devant le manoir Coldheart.
J'aurais voulu demander au chauffeur de m'amener chez lui mais je ne pouvais pas. Mes allées chez lui doivent rester secrètes. Alors je sors dans la rue et je pars à la recherche d'un taxi. Anonyme. J'en trouve un. J'y prends place. Je donne l'adresse au chauffeur. Je traverse encore la ville.
Arrivée chez lui, je pousse la porte. L'appartement n'est pas tellement plus luxueux que celui que je viens de nettoyer mais au moins il est propre. Je verrouille la porte derrière moi. Je marche jusqu'à sa chambre et je le vois endormi en sous-vêtements sur le ventre. Il est tellement beau. Mon amour condamné. Shawn... (article à suivre à la page...)


SAUT AU MOMENT OÙ je vous parle de mon amoureux, l'oeil brillant, rêveuse, me fichant totalement de ce que je peux bien porter...

Shawn...
Je ne vous ai pas vraiment parlé de lui jusqu'à maintenant mais c'est parce que je ne peux pas parler de lui. Pourtant, il a toujours été là. Entre chaque article, entre toutes les lignes. Je l'aime comme une folle...
Je l'ai connu au procès du bâtard. Il avait autant de raisons que moi de l'haïr autant que moi. La haine, ça crée des liens. Il a su que j'étais un mec quand le procureur m'a nommé en pleine cour. Pourtant, nous avons continué d'échanger. Une chose en a amené une autre... Il n'aime pas mon pénis, ça je le sais. Il m'aime malgré lui. Moi, je ne l'ai pas choisi mais il m'aime et je ne peux que l'aimer. Si au début, je l'aimais par la force des choses (qui d'autre voudrait de moi) je n'ai pas mis longtemps avant de franchement et sincèrement tomber amoureuse de lui...
J'ai tellement eu peur au moment du tremblement de terre. J'étais au Coldheart, il était ailleurs. Je ne sais pas où, juste ailleurs. J'ai crains davantage pour sa vie que pour la mienne. C'est à ce moment-là que j'ai su que j'étais amoureuse de lui...
Il était là quand j'ai dû faire le trottoir. Il était là quand je suis tombé entre les griffes de la mafia rouge. Il était là quand Nikita m'a menacé de mort si j'osais la quitter sans m'acquitter de ma dette, si je refusais de faire nettoyeuse. Non, il n'était jamais là PHYSIQUEMENT mais il était là et c'est tout ce qui comptait pour moi. Tant que je l'aurai, rien ne pourra m'atteindre.
Puis, après que je sois devenu nettoyeuse et lui fighter au Vesuvio, l'idée de notre vengeance a germée dans ma tête. Nous allions nous venger du bâtard ensemble... Lui, il était tellement fort qu'il était capable de tuer. Moi, j'étais passée maître dans l'art de faire disparaître les traces. En associant nos forces, le plan semblait facile.
Et le plan fût facile. Tellement facile que j'en fût moi-même surprise. Et vous savez quoi ? Le meurtre aussi, ça crée des liens...
Nous sommes complice dans l'amour comme dans le meurtre. Certains se marient mais finissent par divorcer. Notre alliance est bien plus forte que ça. Rien ne peut effacer ce crime que nous avons commis ensemble. Rien ne peut nous séparer.
Rien au monde ne peut nous séparer...


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Je me déshabille mais reste maquillée.
Je n'ai pas l'intention de dormir, je veux seulement profiter de lui, de sa présence. Je conserve seulement ma culotte. Une attention pour ne pas qu'il voit ma bite. Je mets toujours tout en oeuvre pour qu'il ne la voie pas. Je le chevauche de dos, je me mets à quatre patte, le reste du temps, j'ai toujours ma culotte. Mon pénis est l'éléphant rose au milieu de la pièce que personne n'ose regarder. Mais ça me va. Moi aussi, je préfère ne pas le voir. Et puis, je suis amoureuse.
Je me glisse dans le lit, dos à lui comme toujours, puis je prends son bras et le replis sur moi. J'aime son bras, sa main. Je me sens tellement bien.
Oui, bien sûr, j'ai peur. J'ai peur que l'un ou l'autre de nos clans découvre que nous nous fréquentons. J'ai peur qu'il s'amourache d'une "vraie fille" et me quitte pour elle. Je suis rongée par la peur mais pas quand je suis avec lui.
Dans ses bras, Mademoiselle Juliette n'a pas vraiment la tête à choisir entre Coldheart et Vesuvio. Elle aime... (fin)



~ YOU ~


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Comment avez-vous connu Velvet Valley : En jouant à saute mouton, d'un partenaire à l'autre...
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Les codes ont-ils été envoyés : Oui
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L'Oeil de Fer
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MessageSujet: Re: Barbare Ella   Sam 12 Déc - 16:17

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MessageSujet: Re: Barbare Ella   Sam 12 Déc - 16:37

Ayant reçu l'accord de Nikita par MP...

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Zara Crimson

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MessageSujet: Re: Barbare Ella   Sam 12 Déc - 17:27

Bienvenue ici-bas, que voilà un personnage bien intéressant ! un régal cette fiche dans le fond comme dans la forme !
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Catherine Valmont

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MessageSujet: Re: Barbare Ella   Sam 12 Déc - 17:38

C'est ce que je disais aussi, un régal, un délice, une pure merveille !

Cette friche brille de talent, et j'aime

Bienvenue ici bas, Mademoiselle MacAlistair Wink

_________________
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MessageSujet: Re: Barbare Ella   Sam 12 Déc - 18:55

Au risque de passer pour une radoteuse qui manque cruellement d'originalité : Bienvenue à toi jolie plante à jolie fiche.
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MessageSujet: Re: Barbare Ella   Sam 12 Déc - 20:00

Bienvenue la miss, belle fille, belle fiche, bel ensemble !
Quand j'ai vu l'histoire, j'ai cru que j'allais jamais finir

Shocked

On s'appelle ! hein !?
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Vincent Valmont

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MessageSujet: Re: Barbare Ella   Sam 12 Déc - 20:13

Que dire qui n'a déjà été dit ?

Bienvenue ici bas !

Que l'amour soit avec toi !

Ella... ^^

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Que seul l'amour règne...
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Ella MacAlistair

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MessageSujet: Re: Barbare Ella   Sam 12 Déc - 20:41

CalIsoCat --> Merci beaucoup ! Cool

Giacomo --> Appelle mon numéro, viens dans mon sillage, ni trop sage, ni collage, juste ce qu'il me faut...
(je n'avais pas l'intention de faire si long mais j'ai été prise au piège dans la structure.)

Vincent --> L'amour ne tardera pas ! Wink
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Nikita Petrovna

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MessageSujet: Re: Barbare Ella   Dim 13 Déc - 2:06

Ella, Ella... Elle a déjà mon coeur et mon admiration. Excellentissime.

Je vous souhaite la bienvenue dans la vallée noire, douce Ella, et plus encore au Manoir, c'est un honneur de vous compter parmis nous... Comme l'a dit Isobel, tant belle dans le fond que dans la forme, cette fiche fut un délice pour ma gourmandise naturelle.


Dernière édition par Nikita Petrovna le Dim 13 Déc - 4:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Barbare Ella   Dim 13 Déc - 2:20

    « Il y a beaucoup d'hommes, quoi qu'on en dise, qui ne se vantent pas de leurs victoires, mais toutes les femmes racontent leurs défaites. » T. Bernard

    Voilà qui marquera et ma pensée et un rien d'originalité.
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Ella MacAlistair

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MessageSujet: Re: Barbare Ella   Dim 13 Déc - 3:14

Nikita --> Ravie d'être vôtre et de croiser votre fer dans les couloirs du manoir.

Vadim --> Un dicton qui parle de Victoire, si vous saviez comme il est approprié !
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